Le cumul LMNP et auto-entrepreneur est possible. Les deux statuts sont indépendants avec des numéros SIRET distincts. Les revenus meublés ne peuvent pas être déclarés via l'auto-entreprise.
Oui, il est possible de cumuler le statut LMNP avec une activité d'auto-entrepreneur (micro-entrepreneur). Les deux statuts sont indépendants : le LMNP est un régime fiscal pour la location meublée, tandis que l'auto-entreprise concerne une activité commerciale, artisanale ou libérale. Ils coexistent sans problème.
Cependant, il y a un point d'attention important : tes revenus de location meublée ne peuvent PAS être déclarés via ton auto-entreprise. Le LMNP n'est pas une activité de micro-entreprise. Tu dois avoir deux inscriptions distinctes : ton numéro SIRET d'auto-entrepreneur pour ton activité principale, et un numéro SIRET dédié à ton activité de loueur en meublé (obtenu via le formulaire P0i).
Le cumul peut impacter ton passage éventuel en LMP. Si tes revenus de location meublée dépassent 23 000 € ET représentent plus de 50 % de l'ensemble de tes revenus professionnels (y compris ton chiffre d'affaires d'auto-entrepreneur), tu bascules en LMP. Le chiffre d'affaires de ton auto-entreprise est donc pris en compte dans le calcul du seuil de 50 %.
En termes de cotisations sociales, les deux activités sont traitées séparément. Tu paies tes cotisations micro-entrepreneur sur ton CA d'auto-entreprise et les prélèvements sociaux de 17,2 % sur ton bénéfice LMNP (tant que tu restes sous le seuil de 23 000 € de recettes meublées).
Toute personne physique majeure peut bénéficier du LMNP : salarié, retraité, fonctionnaire. Il suffit d'immatriculer son activité avec le formulaire P0i et d'obtenir un SIRET.
Le cumul LMNP et salaire est parfaitement légal. Le statut LMNP s'applique tant que tes recettes meublées sont inférieures à 23 000 €/an ou à 50 % de tes revenus globaux.
Le LMNP s'applique si tes recettes meublées sont inférieures à 23 000 €/an ou à 50 % de tes revenus. Au-delà, tu bascules en LMP avec des règles différentes sur les déficits, les plus-values et les cotisations.